Nous traversons le temps, nous caressons les siècles de nos baisers sucrés et glissons sur des nuages de barbe à papa, cachant au sein de nos songes les macarons divins. Les anges veillent sur le lys et ce château alors offre aux regards gourmands son âme.

Voyez, ce Palais n'est pas un rêve.

Petites princesses, chants du possible, blond blé, soie noir de jais ou teint ivoire, l'avenir vous appartient. Comme Alice caresse le lapin, chapeau de paille et cueillettes de fraises pour la tarte, l'été est papillon, les banderolles chantent aussi.

Dans les trémolos dans la joie vous goûterez le fondant chocolat au coeur praliné caché, les poules et le renard amis pour l'occasion seront jaloux. De l'herbe naitront les délicates roses, des bouquets de cup-cakes aux crêmes savoureuses orneront les marbres, habillant les fières branches des arbres sur lesquelles des petits anges grassouillets rieurs applaudissent. Belle Elodie de ses voeux emportera vos sourires et déposera les précieuses graines au pied de l'arc-en-ciel.

Alors bien plus tard, lorsque vous embrasserez votre enfant, la magie du souvenir au parfum chocolat fera le reste... Et vos yeux brilleront de mille feux. Petite princesse ne fâne jamais.

J'ai frappé aux portes, gratté au devant des grottes, chanté face aux embruns, espéré, scruté, dessiné ... J'ai fait le tour du monde.

Je ne me suis jamais perdue, j'ai suivi tes pas, je t'ai respiré, ai touché l'écorce de ton coeur dans la forêt.

un moment calin

versailles

Le palais d ’ Elodie

Oiseaux furtifs, Marie- Antoinette au coeur de ma table, inspiration et muse, tout ici lui est dédié, fascination imprimée caressant la pâte à sucre, tradition française embrassant une décoration aux accents américains,

Fondant chocolat et ganache praliné, religieuse à la rose, macarons poudrés feux d’artifices gustatifs, c’est le moment parfait,

Installez-vous confortablement.
Scrollez vers bas

Les siècles s'effacent s'ébrouent se lovent au creux de nos rêves les plus fous...

Du Palais des Glaces traversons les miroirs à souhaits, chevauchons les fiers destriers, macarons en nuage comme pelisse, dans ce manège fantastique il n'y a aucune fin, juste l'abandon.

Gourmandises cachées par les vitraux pâte à sucre, nous franchirons les murs de lys pour pénétrer le Pays d'où l'On Ne Grandit Jamais, ces magiques terres arables dans lesquelles les petits aventuriers, Princes, Elfes et autres petits gourmands récolteront un jour les blés du Merveilleux...

La marquise et les anges, les Badou Badou macarons en sucette, les émeraudes qui tapissent les rêves d'enfants, quand il était une fois devient ici et maintenant, c'est le moment parfait pour déguster montagnes de sucreries et merveilles, pâtisseries lovées au coeur du fer forgé comme un wagon échappé du train d'Harry Potter, rempli de promesses.

Les lampions et le mauve se répondent, et qui aura le dernier mot ? Fanelly et Ornella s'amusent, la bonne fée est ravie.

La marquise et les anges, la magie ne fait que commencer.

Escalader les univers, parler aux Elfes et dîner à la table des Empereurs du Soleil Levant, planter des cerisiers. Valser avec la Bête, pleurer avec Belle, Mais je savais que tu étais dans la forêt. Au coeur. Que tu m'attendais, sur le tronc couché sur lequel sont gravés nos deux noms.

Les feuilles rouillent déjà. Quand la neige viendra je déposerai un baiser sucré, et se figeront pour l'éternité nos deux âmes enlacées au coeur fe la forêt .